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À quoi servent les « petits boulots » ?

, par La Rédaction

Tribune par Jean-Pierre Lehnisch, président directeur général du Centre national privé de formation à distance (CNFDI), docteur d’État en droit, licencié ès lettres – Surtout ne répondez pas ex abrupto : « À rien !!! » car c’est faux ! Et voici pourquoi.

 

Tout d’abord, définissons l’expression « petit boulot ». C’est un boulot donc une activité professionnelle. Mais il est petit, c’est-à-dire que ce n’est pas un job définitif, qui  n’est pas spécialement valorisant et qui n’est pas forcément en lien direct avec sa formation ou ses objectifs professionnels. Et pourtant les petits boulots ne sont pas à négliger, pour 3 raisons.

1- Ils permettent d’exercer une activité professionnelle rémunérée. On se lève le matin. On a des horaires à respecter. Il faut bien exécuter les tâches. Tout ceci est important.

2- C’est une tâche, même petite, qui est souvent indispensable dans l’entreprise concernée : caissier, livreur, veilleur etc… sont des tâches indispensables pour le fonctionnement de l’entreprise. Il n’y a pas de petits métiers dit-on. A la manière du corps humain, tous les organes sont indispensables. Il suffit de souffrir d’un tout petit doigt de pied pour réaliser combien il est indispensable pour la marche !

3- Ce sont ces « petits boulots » qui, bien souvent, sont des postes d’observation. On bouge, on livre, on circule dans les services. On jauge le type d’activités. Combien de patrons avouent, et en sont très fiers, d’avoir exercé un petit boulot avant de devenir patron souvent dans le même secteur professionnel, et parfois même dans l’entreprise concernée !

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Le piège des petits boulots

Seulement voilà : ces activités supposées passagères peuvent…durer ! On peut s’habituer facilement à ce type de travail. Là est le piège car ce n’était pas, au départ, en adéquation avec sa formation et ses objectifs professionnels.
Alors que faire ? Faut-il tout lâcher et reprendre son cursus pédagogique ? Certainement pas ! Le meilleur deal avec soi-même est le suivant : continuer son petit boulot et préparer en même temps son avenir professionnel : concours d’entrée dans la fonction publique, acquisition de compétences spécifiques, examens d’entrée dans les écoles etc…

 

Comment étudier, tout en exerçant son petit boulot ?

– Travailler seul en achetant des livres, des cours. Possible. Mais c’est difficile. On n’a pas de feedback  pédagogique pour savoir si on a tout compris. On n’est pas guidé.
–  Cours du soir. Également difficile car il y a des problèmes d’horaires et de transport. De surcroît ils sont de plus en plus rares.
– Reste l’enseignement à distance qui permet de concilier vie professionnelle et cursus pédagogique. Une insomnie à minuit ? On peut travailler sa leçon et envoyer le devoir  réalisé par internet. Grande souplesse et grande efficacité. À l’heure où la mobilité professionnelle est exigée, et où les transitions professionnelles entre deux activités sont nombreuses, l’enseignement à distance est une excellente méthode d’accompagnement.

Voilà pourquoi la formation ouverte à distance se développe, et en particulier en France, 1er pays européen en matière d’enseignement à distance !

La Rédaction


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Vos réactions (8)

  1. mandelkorn, le

    Je travaille au ministère de l’écologie et de la Transition écologique, nous ne faisontspas de l’écologie politique , les verts et autres, c’est juste des tractations et des actions comme celle que je narre précédemment..
    Les ministères sont soumis à l’obligation de réserve, ils n’existent que pour appliquer les lois, décrets, arrêtés ,tout ce qui est réglementé, pour appliquer les gouvernements successifs. Autrefois ponts et chaussée, équipement, . ..

    Mon frère, qui n’est pas mon vrai frère n’a pas apprécié ses parents adoptifs, il se dit traumatisé, il est vrai que mes parents n’étaient pas toujours faciles, Dans sa famille d’adoption, ce n’est donc pas mon frère qui a vécu avec moi ce depuis 1961, ce qui explique beaucoup de l’attitude de mon faux frère dès les décès successifs de mes vrais parents.
    mon père ne l’a pas su, s’il avait accepté, il me l’aurait dit, il paraît que c’est sa belle sœur pour des raisons bizarres qui a fait cette chose en le cachant à son mari (mon oncle)le frère de ma mère. , ma tante a donc accueilli le frère d’un grand ami qui était au plus mal et qui n’aurait parait-il pas eu la force d’ élever son fils qui s’est retrouvé dans ma famille. Mon vrai frère a été accueilli ailleurs, je ne peux me souvenir de lui, j’étais à peine âgé d’un an . J’ai eu de très bons et très bonnes collègues de travail, fruit de leur courtoisie, et de leur convivialité, . Quelques amis d’école dont la promiscuité m’a été favorable . Je classe mon faux frère totalement ailleurs, avec ses qualités et ses défauts, une personne fragilisée par son cursus professionnel pratiquement inexistant, il a du se former sur le terrain pour travailler,

    Un jour au retour d’un voyage, j’envisageais de quitter la France pour vivre en kibboutz (Israël), mon père n’était pas du tout d’accord. A cette époque je dormais avec difficulté, prétendais que papa juif de Pologne avait eu des difficultés en France et de ce fait le seul pays qui pourrait me convenir était ce pays, foyer juif (Israël)

    J’étais très remonté sur ce que m’offrait la France, je n’aimais pas les valeurs françaises, même la plupart des émissions françaises ne me plaisaient pas,

    Pendant que je regardais une émission « qui veut gagner des millions présentés par Julien LEPERS, pour le nommer, je pensais aux kibboutz où on vit bien sans argent.

    Mon père compris, il prit le téléphone et appela ses contacts indiquant que je faisais une dépression qu’on pourrait qualifier d’auditive

    Triste, abattu, épuisé, sans entrain: voici tout autant de manifestations qui caractérisent un état dépressif. Certes, il est normal de parfois nourrir des idées sombres; cependant, si de tels états d’esprit se prolongent, cela peut être révélateur d’une dépression.
    La dépression est une maladie mentale qui nécessite d’être prise au sérieux. Un diagnostic précoce ainsi que des thérapies ciblées sont tout autant de moyens permettant de retrouver goût à la vie.
    Une personne souffrant d’une dépression se trouve dans un état constant d’abattement, duquel il est normalement très ardu de s’en sortir seul. Cet état se distingue des sentiments plus «habituels» d’épuisement, de découragement et de tristesse, qui se manifestent souvent en réaction à des problèmes concrets. Chacun d’entre nous peut vivre de tels «creux», qui se dissipent souvent une fois l’événement déclencheur surmonté ou dépassé.
    Cependant, une dépression non traitée ne disparaît généralement pas d’elle-même. Elle peut être provoquée par diverses causes et peut ne pas être liée à des circonstances ou événements externes.
    On pourrait faire un forum ce serait bien sur s’engager sur l’impact familial quand il existe ou sur des projets difficiles à concrétiser, un calme plat recherché, des éléments réels qu’on maitise
    Divers facteurs peuvent mener à une dépression
    Dans la plupart des cas, plusieurs facteurs sont à l’origine d’une dépression. Les facteurs physiques et génétiques entrent en interaction avec des déclencheurs de nature psychique et psychosociale et s’intensifient mutuellement. En raison de l’interaction très complexe de divers déclencheurs, il ne peut donc y avoir de «dépression typique» ou de «dépressif typique».

    Il est intéressant de noter la différence entre dépression et dépressif
    Parmi les causes d’origine biologique, les facteurs génétiques viennent en premier lieu: en effet, certains gènes sont liés à un risque de dépression plus élevé. Une personne ayant hérité de tels gènes est plus susceptible de développer une dépression qu’une autre dotée d’une constitution plus solide.
    Les causes peuvent aussi être liées à des déclencheurs de nature physique, tel qu’un déséquilibre du métabolisme cérébral, provoquant ainsi une insuffisance de la sérotonine et/ou de la noradrénaline. Un déséquilibre de ces neurotransmetteurs entraîne un dysfonctionnement cérébral et entrave la capacité des neurones de transmettre des impulsions. La personne peut éprouver des difficultés à percevoir les sensations; les pensées et sentiments ne sont plus les mêmes.
    Une baisse d’humeur ressentie au cours des mois les plus sombres peut révéler une dépression hivernale.
    La maladie, élément déclencheur de la dépression
    La dépression peut aussi être causée en partie par la maladie, qu’il s’agisse d’une tumeur, de lésions cérébrales, d’un accident vasculaire cérébral ou de troubles hormonaux. Il n’est pas toujours possible de déterminer avec certitude si la dépression, dans de tels cas, est liée à la maladie, ou si elle en est la cause. Une interaction de facteurs physiques, psychiques, et psychosociaux est souvent à l’origine d’une dépression. Des symptômes physiques tels que fatigue, migraines ou troubles du sommeil, sont fréquents. D’autres symptômes, tels troubles gastro-intestinaux, manque d’appétit ou altérations cutanées, peuvent également se manifester.
    La réaction au stress constitue un autre élément important. Des études démontrent que le stress chronique, un trauma psychique aigu ou une maladie infectieuse entraînent une augmentation de la sécrétion de cortisol. Une concentration élevée de cette hormone du stress peut entraîner des modifications du comportement, tels que troubles de concentration, du sommeil ou de l’appétit, perte de libido, ou anxiété. Ces diverses altérations du comportement sont également caractéristiques de la dépression. Selon les experts, un déséquilibre du cortisol est lié en grande partie à la prédisposition génétique d’un individu. Reste encore à déterminer si cela est dû à un apprentissage lacunaire de la gestion du stress, des crises et des problèmes, ou si certaines prédispositions génétiques favoriseraient l’apparition de la maladie.
    Un changement des conditions de vie peut entraîner une dépression
    Un événement dramatique, peut-être lié à un changement de rôle ou à une perte importante, peut favoriser le risque de souffrir d’une dépression: des événements tragiques ayant eu lieu au cours de l’enfance, la perte d’un être cher, des situations d’abus, de violence ou de négligence émotionnelle. Le départ à la retraite (en particulier s’il est forcé ou anticipé), la naissance d’un enfant, le harcèlement sur les lieux du travail ou la perte du réseau social à la suite d’un accident, ainsi que les conflits au sein de la famille ou d’un cercle d’amis, peuvent tous contribuer à l’émergence de symptômes dépressifs.
    Des traits de caractères tels que le désir extrême de performer, un sens aigu des responsabilités ou une personnalité perfectionniste, peuvent également augmenter le risque de dépression.
    Au cours des mois pauvres en lumière, un état d’humeur plus sombre peut révéler une dépression hivernale. Celle-ci est caractérisée par des états de fatigue et de lassitude plutôt que par une tristesse constante. D’autres symptômes typiques d’un tel épisode peuvent être un appétit prononcé pour des aliments riches en calories ou un besoin accru de sommeil.
    Dépression et maladies du métabolisme
    Certaines maladies métaboliques, telles que le diabète, les troubles fonctionnels de la thyroïde, les maladies neurologiques telles le parkinson ou la démence, sont souvent accompagnées d’épisodes dépressifs. Les maladies infectieuses, telles une pneumonie ou une maladie cardiaque, peuvent également entraîner des conséquences sur la santé mentale.
    Les personnes âgées sont particulièrement susceptibles de souffrir de troubles dépressifs. Un changement radical des conditions de vie, la maladie ou les médicaments, exercent souvent une influence substantielle sur l’état d’esprit des personnes vieillissantes.
    Certains médicaments peuvent aussi occasionner des changements d’humeur. Il s’agit en général des somnifères, des médicaments pour les troubles cardio-vasculaires, ou des médicaments utilisés pour traiter les allergies. Enfin, les personnes  alcooliques ou toxicomanes développent souvent des symptômes dépressifs de façon durable.
    Je parlais avec mon père, nous nous étions assis sur un banc. Une fourgonnette s’arrêta. C’était la Police. Un policier (je sus ensuite qu’il venait d’Issy les Moulineaux) descendit et dit à mon père ; c’est vous qui avez appelé » Mon père dit simplement « mon fils ». Le policier s’adressa directement à moi « Montrez-moi VOTRE CARTE D’IDENTITÉ », Je ne répondis pas (ma carte était à 100m, j’habitais MONTROUGE à 500 m) ; le policier me demanda de rentrer dans le car de police. Je m’exécuta. Nous primes la route. Papa pris sa voiture et suivit. Le car, nous croisâmes les alentours de MONTROUGE, puis nous passâmes devant d’autres communes (Villejuif, Kremlin Bicêtre, Issy les Moulineaux, Vanves, Bagneux ? Clamart). Puis nous sommes allé au commissariat de Montrouge. Le car stoppa et deux autres policiers reprirent la fourgonnette. Les trois premiers étaient relayés par deux nouveaux, nous nous arrêtâmes à l’hôpital d’Issy les Moulineaux. Je m’assis et attendis. Une infirmière vint vers moi, et me demanda ma date de naissance. Puis nous repartirent pour nous arrêter à l’hôpital du Kremlin Bicêtre . Un policier se dirigea avec moi dans l’édifice, il n’y avait personnes à l’accueil, je restais seul car il partit. Une jeune fille me demanda d’enlever mes vêtements, je mis un peignoir et me retrouva dans une petite chambre, sur lit, un garot pour faire compression afin d’arrêter le sang.

    Je dis en plaisantant « c’est pour étranglé »
    La personne dit non.
    Puis je resta seul, elle ferma la porte à clefs.
    Chambre close. C’était pratiquement un asile, ou une zone de dégrisement, ou autre, je me demandais où j’étais tombé,

    Je réfléchis à voix basse, quelle aventure, plein d’idées me vinrent en tête, j’étais bien que bloqué, doué d’une imagination débordante mais l’attitude de la police me faisait autant défaut que le fait d’être dans cet hôpital sans raison à mon sens
    Un visiteur dans la nuit me demanda si j’étais déjà allé à St MANDE. Je lui dit excédé « qu’est ce que cela peut vous faire », Il sortit

    Au matin, une voix derrière la porte « qui est-ce qui l’a amené », Quelqu’un répondit « La Police » ; j’entendis « mettez lui la camisole de force » Il est vrai que j’étais sur la pas de la porte, des personnes souhaitaient se rapprocher de moi, et finalement je me dirigeais vers le lieu à 15 m où une camisole était au sol, avec un homme en blouse blanche qui dit « je sais la mettre »
    Il me l’enfila , puis quelques instants après : « j’entendis cette voix lui dire « enlevez lui ». la personne qui avait demandé la camisole de force à mon intention (je l’ai su après » : était une sage femme. L’homme qui m’avait enfilé la camisole de force me dit » beau gabarit, puis à un de ces jours aux Tourelles », Je lui ai simplement dit « Ah j’ai l’air fin »vers un autre hôpital , à Villejuif,

    Puis on me transféra vers un autre hôpital à VILLEJUIF

    .aux Tourelles, à Saint Mandé. Enfin, il faut toujours être quelque part avec ces gens »,
    une vois me dit me dit « tu la connais , épouse là !
    Un nom connu, un personnage fictif qui m’a dit d’épouser Marie-Madeleine EREVAN DE CORTE qui était connu de moi depuis 1959,sous son vrai nom, sous l’autre nom ensuite après son accident de la route en se rendant au même collège que je fréquentais aussi. Un collège d’enseignement général, elle fut accidenté rue Roger SALENGRO sur la route où passa en 2017 le tour de France cycliste. Elle est, selon moi une sorte d’« incarnation de l’humanité, et de la mémoire revenant par étapes  chez moi et surtout chez elle, de gré à gré, au fur et à mesure»

    Je n’aurais jamais imaginé mener l’enquête sur ma propre vie , j’y ai perçu beaucoup de point de détail, il était général de police m’avait dit d’épouser une victime de la route, et j’ai optempéré, obéi, dirions nous.
    L(autre était colonel, il s’appelait ALBERTINI., je l’avais vu deux fois, nous avions mangé une paella, et une autre fois des huîtres, à cette époque, il n ‘était pas marié, il épousa longtemps après une ORL.
    J’ai fait un long voyage dont je suis ressorti extraordinairement vivant, avide de mon prochain et del’existence. Mais le trajet fut long, solitaire, douloureux et angoissant.
    Un voyage dans une mémoire enfouie, quelque part, au fond de moi, un coffre à secrets scellé du sceau de la honte, de la protection, des mensonges et des aveuglements. On l’appelle la mémoire traumatique.L’enfant que nous avions n’étais à l’évidnece pad d’elle ni de moi, C’est un fantôme qui vous poursuit, assaillant invisible de vos nuits blanches et de vos bonheurs troublés en famille. J’ai subi les premiers assauts du souvenir, de cette enfant devenu adulte ,sorte de flashs venant d’un infini indéfini, anéanti, soumis, interdit devant les hurlements d’un passé que plus rien n’empêchait de surgir pour cette grande fille. Alors j’ai décidé de faire face. J’ai laissé remonter les images de l’enfance, dans un désordre fou, j’ai essuyé les bourrasques, résisté au tourbillon et, assuré par des gardiens de la psychiatrie,d’avoir tord de trop en faire j’ai recomposé mon film maintes fois dont la projection m’était, depuis mes 12 ans, non pas interdite mais recomposé.

    Je ne suis pas sourd, disais-je à mon adjudant de la compagnie où j’effectuais mon service militaire

    En tous cas, il m’envoya consulter ailleurs
    Je pris la voiture CROIX ROUGE, j’étais sérieux et me disais en moi-même, je vais pouvoir reprendre vite ma vie dans le civil,
    On me dirigea sur une petite infirmerie
    Impérial, on m’amena ensuite à un hôpital psy des armées, où on fit le nécessaire pour que je dorme dans d’autres conditions, puis je fus redirigé sur un autre hôpital des armées après avoir eu la visite de mes parents,
    Ce dernier hôpital, proche de mon domicile soignait des blessés de guerre, je fus incorporé dans la croix rouge militaire,
    Mon travail consistait à approvisionner l’hôpital dont des prothèses, etc ,,,

    C’est mon histoire, mon père dévolu à sa cause, était inquiet, De ce fait, il me fit suivre, notamment en psychiatrie, bref le temps passant, je repris mes chères études en soirée et travailla

    En 1975, soit après 1 an et 5 mois de vie active à l’armée, le taux de chômage des jeunes étaient déjà alarmants (déjà important pour les non-diplômés, moins évidemment pour les titulaires d’un doctorat). Important : c’était des jeunes déjà diplômés de l’enseignement supérieur que je recherchais , je savais qu’un bon nombre avaient déjà quitté le système éducatif sans aucun diplôme pour s’engager militairement parlant.

    Le diplôme est le garant de meilleures conditions d’emploi, je souhaitais être diplômé de l’enseignement supérieur,. Les spécialités demeurent fortement liées au genre dans l’enseignement secondaire comme dans le supérieur.
    L’origine socioculturelle avait déjà joué sur ma trajectoire scolaire : J’avais déjà étudié les sciences politiques au lycée, des statistiques en algèbre, on avait noté en fin d’étude secondaire mes absences,

    En effet, j’avais coutume de rechercher une certaine promiscuité, les professeurs de lycée à deux moi du bac,ne m’apportaient plus ce que j’attendais d’eux, à savoir une pédagogie active axé sur le diplôme,
    Je ne sais pas
    qu’un quart des enfants d’ouvriers seulement était diplômé de l’enseignement supérieur, contre plus de trois quarts des enfants de cadres. Un grand nombre de mes amis étaient issus des diplômés d’écoles de commerce et d’ingénieurs et avaient intégré dans leur cursus une mobilité internationale.
    En 1970, déjà il y avait de la Précarité et des inégalités accrues en dépit d’une élévation des niveaux de formation
    La plupart des jeunes de ma génération ont occupé au moins un emploi au cours des 3 premières années qui ont suivi leur sortie du système éducatif. j’avais accédé à l’emploi dès le premier mois après mon temps d’armée, . Au bout de 6 mois, je partis en Israël. Toutefois, je revins après avoir travaillé en usine et étudier l’anglais, et l’hébreux , puis je travailla à de nouveaux emplois est à durée déterminée. La part des emplois à durée indéterminée au premier emploi augmente avec le niveau de diplôme et les enfants de cadres ont plus de chances de s’inscrire dans une trajectoire d’accès durable à l’emploi. Tous niveaux confondus, 59% des jeunes femmes et 57% des jeunes hommes de la génération 2013 accèdent durablement à l’emploi.
    L’intérim est plus fréquent chez les jeunes avec un niveau inférieur ou égal au bac +2. 37% des jeunes sont confrontés au chômage avant même d’avoir occupé un emploi et 22% des non-diplômés n’ont pu accéder à un premier emploi à l’issue de leurs 3 premières années de vie active.
    Des inégalités qui se creusent pour les groupes les plus vulnérables
    En France métropolitaine, le taux de chômage, 3 ans après la sortie de formation initiale, varie de 13% en Bretagne à 26% en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il atteint 43% dans les départements et régions d’Outre-Mer.
    Au printemps 2016, en termes de salaire, les diplômés de doctorat ou d’une grande école gagnent 80% de plus que les bacheliers et 95% de plus que les non-diplômés. 23% des jeunes dont les deux parents sont nés à l’étranger estiment avoir été victimes d’une discrimination à l’embauche au cours de leurs 3 premières années de vie active.

    Puis je partis 6 mois en Israël, beaucoup avaient fuit les ghettos de

    celle aussi de la chienne Poupette de mon oncle et de ma tante,
    , à qui il manquait un morceau d’existence aussi vital qu’un battement de cœur. J’ai assemblé, une à une, les séquences du saccage d’une innocence, comme on recompose une photo que les coupables ont un jour sciemment déchirée.
    Aujourd’hui, je suis Moi, intégralement, plus forte. Consolée. »

    Dans ce récit sensible et délicat, Flavie Flament évoque la trahison des adultes qui lui ont ravi son corps et son innocence. C’est aussi l’histoire d’une renaissance.

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    Lors de la sortie en grand format de son livre La consolation », Flavie Flament ne mentionnait à aucun moment le nom de l’illustre photographe qui l’avait violé dans les années 80, lorsqu’elle avait 13 ans, par peur d’être attaquée en diffamation.
    Depuis, le nom de David Hamilton a été livré à la vindicte populaire , plusieurs de ses victimes de l’époque ayant osé confirmer les accusations de Flavie et mis le sujet très graves de violences sexuelles sur mineurs sur la place publique permettant à la parole de se libérer.
    Comme le déplore l’ancienne animatrice de TF1 dans la préface de la version poche de son livre qui vient tout juste de sortir , le suicide d’Hamilton le 25 novembre 2016 l’a profondément mise en rage, car même si les faits étaient prescrits , elle aurait aimé un aveu qui lui aurait permis de se libérer.
    Car Flavie Flament a vécu une amnésie traumatique pendant près de 30 ans et ce récit bouleversant et sans concession aura eu une valeur carthastique évidente et aura également certainement donne le courage nécessaire à tous ceux qui ont vécu la même chose d’entreprendre des nécessaires mais forcément douloureuses démarches.
    « Déclaration de paix intérieure aux aullures de grenade dégoupilée », ce livre pudique et déchirant trace le combat d’une vie d’une animatrice qui avant ce livre avait l’image un peu lisse et fade liée à ses émissions de TV peu passionnantes et un mariage avec une personnalité publique ( Benjamin Castaldi) qui l’est encore moins..
    Grâce à sa plume sensible, et ce témoignage qui sonde les tréfonds de son âme meurtrie, Flavie Flament montre à tout le monde qu’elle est une femme courageuse, tenace et d’une grande sensibilité dont l’apparente jovialité n’était qu’un masque pour cacher les terribles blessures de l’enfance..
    /

    Récit autobiographique de Flavie Flament où
    elle partage d’un côté ses souvenirs d’enfant par le biais de Poupette, et de l’autre ses propres réflexions d’adulte.
    Elle a certainement voulu redonner la « vie » et la parole à la fillette qu’elle a abandonnée derrière elle.
    Une enfant perdue dont l’innocence a été brisée.
    Une adulte en proie aux crises de panique, une femme au bord du gouffre.
    Poupette, la fillette qu’elle était, raconte son enfance, puis le départ en vacances à treize ans au Cap-d’Agde en compagnie de sa mère. Le prédateur sexuel à l’affût de gamines à shooter. La fierté de sa mère de la livrer entre les mains d’un photographe mondialement connu qui s’avère être un pédophile.
    Ensuite son innocence volée… violée.

    Flavie Flament ne mentionne à aucun moment le nom du sordide personnage dans son livre par peur d’être attaquée en diffamation. Plusieurs jeunes femmes ont également porté plainte, victimes elles aussi de ce prédateur sexuel.
    Ce n’est évidemment pas un livre qu’on lit par voyeurisme.
    Il faut le lire pour comprendre, pour partager, et surtout pour dénoncer. Pour qu’on arrête d’encenser « le photographe de génie ». Dénonçons l’ignoble individu à la déviance sexuelle la pire, celle qui s’attaque à des enfants.
    Le suicide récent du photographe déchaîne les polémiques sur les réseaux sociaux. Et c’est rageant d’y lire des commentaires du genre « ces gamines étaient des petites s*****s » qui tournaient autour du photographe. Elles l’ont bien cherché et n’ont eu que ce qu’elles méritaient.
    Comme si à treize ans on était mature!
    Bien sûr à cet âge une fille qui n’est plus tout à fait une gamine, mais pas encore une femme, va tester son pouvoir de séduction.
    Mais un homme « droit » sait qu’il n’a pas le droit de toucher à une mineure.
    Mais ça n’arrête pas ce prédateur. Les viols sont suivis par le silence des victimes.
    Parce qu’on ne s’attaque pas à un mythe de la photographie.
    Des parents aussi coupables de l’avoir offerte à un pervers. Indifférents au drame subi par leur fille.
    Une mère froide et insensible, incapable de donner de l’amour à sa fille.
    La petite Flavie ne veut pas décevoir sa mère qui l’a modelée pour atteindre le succès. Tout ce qu’elle n’aura pas elle le vit par le biais de sa fille.
    Flavie Flament règle en même temps ses comptes avec ses parents. La mort de son papy qui était le seul à la chérir sera le déclic pour enfin révéler la vérité publiquement.
    J’ai senti qu’elle avait beaucoup souffert de l’indifférence de ses parents et de l’absence d’amour.
    Elle ne me paraît pas très équilibrée, même si elle a réussi à débloquer sa mémoire traumatique et à écrire ce livre.
    La consolation peut être, mais maintenant il va falloir qu’elle accuse le coup pour arriver à se reconstruire.
    Merci à Flavie Flament pour son témoignage.
    On ne touche pas à l’innocence, on ne touche pas les enfants.
    J’espère que d’autres jeunes femmes oseront briser le silence.

    Roman autobiographique implacable et sans concession.
    Comme cette mère complice du viol de sa fille qui la sacrifie simplement pour oublier sa vie de merde.
    Comme ses hommes qui abusent d’une jeune fille en fleur et trouvent ça tout à fait normal.
    Comme cette violence familiale froide, effrayante et automatique qui ne laisse filtrer aucun espoir à priori.
    Et pourtant l’auteure va creuser en elle pour trouver la force de s’enraciner de nouveau dans la vie, pour renaître seule et consoler. Enfin.
    Commenter J’apprécie 6

    Flavie Flament livre son parcours au combien difficile, mais devenu vitale pour pouvoir continuer à vivre, puis se reconstruire.
    Au-delà de l’horreur du viol qu’elle a subi par ce célèbre photographe, ce qui m’a finalement le plus choqué, terrifié, donné envie de vomir, c’est la manipulation maternelle. Cette femme malade, déséquilibrée, est la première fautive des souffrances de sa fille, jusqu’à en faire un substitut d’elle-même, lui faisant vivre ce que j’appellerai aussi des viols en l’amenant à coucher avec un homme « célèbre » et en vivant cette relation par procuration.

    Émouvant, choquant mais utile.Ma mère hyper neveuse

    Hypnotisée par le gouffre, le cœur battant d’un mélange d’excitation et d’effroi, je me suis risqué à faire un pas de plus vers maman. Alors que j’avais la pointe des pieds au-dessus du précipice, qu’elle se disputait avec papa, j’ai ouvert les bras et un sanglot soudain est monté du tréfonds de mes entrailles. J’ai cligné des yeux pour m’habituer à l’obscurité parentale, à mesure que les larmes roulaient sur mes joues. »

    Non, je ne suis pas folle., disait-elle ! Je suis juste complètement déréglée. Je comparais mon système émotionnel à un tableau électrique dont on aurait modifié les connexions. Les épreuves de ma vie m’auraient « câblée » de telle sorte que parfois, ça disjoncte, ça saute, ça pète…
    Commenter J’appréciais parfois papa, en renfort, sa politique fut souvent la mienne avec la maturité d’un enfant et celle d’un adulte…

    Un enfant, ça cause beaucoup de soucis, ça ruine des ventres et des carrières, ça empêche les parents de s’épanouir, DANS LA MËME TEMPS LES ENFANTS SAE RAPPELLENT l’ambiance qu’il juge une fois adulte terne dans ce qu’ils ont vécu, ou pu comprendre. Ils reprochent une ambiance toxique, parfois brutale, abusant de l’enfant quand a son tour il se marie, les mamans faute d’avoir une vie facile se plaignent de devoir faire les taches ménagères qu’elles qualifient d’ingrates « le graillon, toujours le graillon »
    , ça déçoit, la plupart du temps, mais ça peut servir aussi à libérer la mère, il faut que ça sorte, ça doit sortir..
    . Et c’est ça qui est pratique avec eux ? C4EST QUE LES ENFANTS SONT BIEN QUE PRESERVES TROP CRITIQUE AVEC LEURS PARENTS, une fois devenu grands, . On peut leur gueuler dessus à la maison, les humilier, jamais ils ne contrediront les parents en public, trop soucieux des représailles mais, surtout, trop heureux de s’entendre dire UN JOUR , que les parents ont eu tort, le regrettent avec quelques douceurs pour endormir la galerie.

    J’étais accroc du temps quin passe, je respecte les horaires et les rendez-vous , j’ entend l’alarme de ma montre . J’avais 10 ans, je jouais au foot ball, chez les poussins de ma commune, à la fin d’un entraînement, un autre écolier, si fier de faire aussi du judo, me dis « je vais te montrer la 3e de hanche », il me fit tomber au sol, j’étais complètement dépersonnalisé, je cassa ma montre de colère et de retour chez moi, je mentis en disant que c’est ce garçon qui me l’avait cassé, et qu’il m’avait mis au sol du terrain se croyant encore sur son dojo, moi je me suis sentis sauvé par ce mensonge, mais mon père dit, de toutes façons,  « c’est pas grave on t’en achètera une nouvelle » mais mon cœur bondit. Le surlendemain, je me leva en hâte pour voir arriver ce judoka en herbe, à ma vue, il fit un large détour, et alla chez un voisin tout proche, . Essuie le sable sur mess cuisses la prochaine fois et réajuste mon maillot. Discipline de ses longs cheveux en bataille. Tu est rentré en courant et moi j’ai pleuré.
    Il ne faut pas être en retard au prochain match de foot ball.

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    Ce qui ne convient pas, ne donne pas satisfaction, c’est la vérité de LA PALISSE : qui présente un défaut, une imperfection essentielle ; qui a une valeur faible ou nulle ; qui rapporte peu ; mal fait, mal conçu ; qui ne suit pas la logique ou les règles ; qui ne fonctionne pas correctement ; qui ne remplit pas correctement son rôle ME DEPLAIT MAIS C’EST TELLEMENT CHOSES COURANTES.
    Qui cause ou peut causer du mal : qui annonce du malheur ; qui est cause de malheur, d’ennuis, de désagréments ; qui déplaît ou qui peine (désagréable, pénible à vivre) ; peu accommodant.
    J’avais horreur de tout ce qui représente un vice moral : qui est contraire à la loi morale ; qui incarne le mal ; qui fait ou aime à faire le mal ; qui dénote de la méchanceté, voire de la malveillance mais même des gens par ailleurs acceptables qui sont trop carrés, ou insultants parfois.. Un juste milieu suffit, il est un cap difficile à finir soi même soit par influence ou envie de ne plus souffrir, de se laisser faire…avant la fin
    abominable, dégoûtant, détestable, épouvantable, exécrable, horrible, ignoble, imbuvable, immangeable, infect, laid, méchant.
    adroit, habile, heureux, droit, honnête, louable1.
    Ce jour-là, ma mère avait décidé que quand je serais grand, je pourrais faire ce que je voudrais, en attendant , je lui devais le respect

    Parfois, je fanfaronnais sur ma scolarité réussie , des exercices bien fait, déjà en primaire, j’avais réussi d’être en tête de mes classes
    Mon gros bébé, Tu es chez moi.,  Même si tu passes ministre » ajouta-t-elle !
    C’était ma ministre, pensais-je
    J’avais souvent, affaire à ce dialogue, antonyme ou contraire à ce que j’espérais.
    Mes parents employaient des mots le plus souvent de sens opposé.
    j’avais le sentiment d’appartenir à deux familles, une famille très subjective et une famille pas assez objective.
    Néanmoins l’utile et l’agréable nous étaient familier.s Couramment ma famille affectionnait l’idéal , dans mes rêves, dans mes pensées, j’employais des mots différents, j’étais parfois arrogants, agressifs, grossiers, n’est-ce pas là où l’enfant est le mieux, dans sa ronde des jurons .
    J’étais parfois poli et parfois grossier . j’employais pour le reste des mots formés sur le même ton que maman souvent injuste radical , des mots poli et impoli à la fois, mêlé quand elle ne voulait pas comprendre, ça m’étaient couramment venus à mes oreilles d’enfant, petite enfance, beaucoup de jeunes autour de moi dans mes fréquentations « obligés », étaient « mal embouchés. On me surnommait « tire-bouchon »parfois « bille de clown », on rigolait beaucoup ; on était très peut être trop spontané
    Avant, j’avais mal supporté « serpent à lunette, ou « tu biglouche » ou encore « t’a un œil qui joue au billard et l’autre qui compte les points »car je souffrais d’un strabisme qui fut opéré ensuite
    A cette époque, j’avais du strabisme, je « louchais », j’étais « billes de clowns »
    J’entendais les filles s’appeler « vieilles greluches »

    .Avec mes parents, je me souviens de scènes vivantes, hilarantes et émouvantes qui prennent toute leur ampleur depuis le décès de mes parents

    La mémoire assure le bon fonctionnement puisqu’on y investit tant de choses beaucoup de celle-ci pour mieux en banaliser les écueils et potentialise les meilleurs souvenirs.
    . Banal diriez- vous, non pas !

    Je suis parti fissa pour prendre des cours de culture physique, de mon collège, car je souhaitais pouvoir être en mesure de me défendre en cas de besoin, et ne le regrette pas…
    Un professeur qui a marqué ma confiance,

    Il y a quelques années un physiothérapeute américain, avec l’aide de spécialistes du fitness, mettait en évidence les principales raisons pour lesquelles, après l’âge de 25 ans, une majorité de femmes et d’hommes voyaient leur ventre déformer leur silhouette.
    Au final, ils isolèrent scientifiquement les 5 raisons majeures pour lesquelles cette partie du corps grossit et devient de plus en plus molle et flasque.
    Avec malgré tout, à la fin de cette recherche, une excellente nouvelle: l’excès de graisse ne faisait pas partie de ces raisons principales. Fort de cette recherche, ie passais à cette salle de culture physique, pour durer, transformer mon ventre mous, flasques et bedonnants qui viendrait bien assez vite en ventres plats et durs comme le roc.
    La culture physique fut un tel succès que le professeur fut victime de nombreuses copies, par syndrome ; Devant son corps musclé, certains prétendaient qu’il pouvait être dangereux, il fit à sa retraite son apparition dans beaucoup de salles de gym, bien qu’il évoquait des grandes salles de cardio et de fitness pouvant nuire à la conception de la culture physique disons académique. Aujourd’hui, cet étonnant appareil fait un retour en force avec des améliorations si importantes que l’on comprend mieux pourquoi cette toute nouvelle version occulte la f (conte, c’est le nom de ce tout nouveau modèle) qui s’est déjà inconsidérément spécialisé à plusieurs centaines de salles d’exemplaires ,
    Avec un peu de retard, les spécialistes arrivent sur le marché européen (les usines de body-building n’arrivaient pas à satisfaire la demande américaine, ce qui explique ce retard). A l’occasion des salons fitness pour rencontrer les toutes dernières versions

  2. Chris, le

    Les petits boulots ça mène à tout à la seule condition de savoir en sortir

  3. SunnySun, le

    En fait le présent écrit n’est pas un article écrit par un journaliste : C’est un publi-reportage, c’est à dire une publicité, puisqu’il est écrit par le président de l’Enseignement privé à distance qui fait la promotion de l’enseignement à distance ….

    1. Aline Gérard, le

      Cet article est une tribune et non un publi-reportage. Il n’est à aucun moment question d’échange financier. Nous publions régulièrement sur notre site des points de vue d’experts, comme cela se fait dans tous les supports de presse. L’auteur et sa fonction sont indiqués en toute transparence, et son propos doit donc être analysé en conséquence. A vous ensuite de réagir si vous ne partagez pas ce point de vue qui n’engage que son auteur.

  4. beynie, le

    nous sommes obligés de faire des petits boulots, car même en suivant une formation professionnelle, les recruteurs demandent 2 ans d’expériences. Donc à quoi sert notre formation si les entreprises ne veulent pas investir dans ses propres formations pour obtenir des employés à leurs images

  5. murcia, le

    Monsieur Lehnisch a un problème d’égo ou c’est une formule journalistique qui fait passer ce monsieur pour ce qu’il n’est peut être pas ???
    Sans vouloir contredire les propos il me semble que les pays de l’Europe de l’est sont particulièrement dotés.
    Quant aux étudiants actuels en France je vous garanti que pour la plus part ils ont bien compris l’enjeu de ces petits boulots qui montrent leur détermination à être des actifs à part entière.

  6. MANDELKORN, le

    On a tendance à oublier la logique comptable des petits boulots, à savoir faibles horaires. Contractuels, petit statutaire, vacataire, peu d’heures cotisés, et pourtant on s’y habitue grave, plus de temps libre qu’on peut consacrer à des études, des loisirs, etc.. Mais la chute est terrible, non nonobstant l’importance grandissante et la grande valorisation par l’employeur privé comme public..

  7. Coriolan, le

    Comme il est précisé dans l’article, confirmé par l’économiste de l’OFCE Eric HEYER, le problème en France c’est que les employeurs ont tendance à considérer ces mini-jobs comme une fin en soi.
    Les compléments payés par l’Etat, comme le RSA-Activité sont trop faibles pour que ces temps partiels soient attractifs financièrement. Exemple: quand on vit avec une personne pensionnée, on n’y a même pas droit, sous prétexte que l’origine de son modeste revenu n’est pas salariée.

    Ce fût une erreur monumentale d’alléger les charges sociales sur ce type d’emplois, car cela favorise la précarité généralisée. Il suffit de voir le documentaire de Canal +: Je travaille mais je suis pauvre!

    D’autant plus que la Formation Professionnelle Continue est peu performante en France, on le voit avec l’échec du DIF, qui ne fût utilisée que par vingt-pour-cent des salariés. D’où son remplacement par le CPF, directement géré par l’employé, vu les défaillances des employeurs.

    – Didier COZIN. Histoire de DIF. La construction d’une formation équitable et : Bien utiliser son droit à la formation. Arnaud FRANEL
    – Marc FERRACCI. Evaluer la formation professionnelle. Sécuriser l’emploi. Presses de Sciences Politiques et: Formation Professionnelle: pour en finir avec les réformes inabouties. Institut Montaigne.

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