Emploi

Métiers de la forêt et du bois : plus de 20 000 postes à pourvoir partout en France

Avec plus de 420 000 emplois et près de 20 000 postes à pourvoir, la filière forêt-bois recrute massivement partout en France. À l’occasion des journées #VeryWoodMétiers, organisées les 8, 9 et 10 octobre, entreprises, coopératives et organismes de formation ouvrent leurs portes pour faire découvrir des métiers variés, porteurs de sens et accessibles à tous les niveaux de diplôme. Une opportunité pour celles et ceux en quête d’emploi, de reconversion ou d’un projet professionnel en lien avec l’écologie et les territoires.

« Si vous cherchez du bouleau, y’en a dans les bois ! ». Avec ce slogan bien senti et agrémenté d’un jeu de mots de forestier, la filière forêt-bois organise début octobre (les 8, 9 et 10) la 3e édition des journées #VeryWoodMétiers. Partout en France, des entreprises du secteur ouvriront leurs portes pour présenter leurs métiers et des opportunités d’emploi et de reconversion. « L’initiative Very wood métiers, qui donne son nom à ces journées et vise plus généralement à promouvoir nos métiers auprès des candidats réunit les grandes branches de la filière, qui rencontrent des problématiques d’attractivité et des tensions de recrutement, explique Nicolas Jobin, responsable de la communication des Coopératives Forestières et porte-voix de Very wood métiers. Nous avons créé cette marque notamment pour s’adresser à des populations jeunes ou en reconversion professionnelle. » Et pour cause, le secteur compte plus de 420 000 emplois et des besoins tant en amont (forêts, scieries…) qu’en aval (bureaux d’études, menuiserie, charpente…) de la chaîne de valeur. « La surface forestière, c’est environ un tiers du territoire métropolitain. Les près de 20 000 postes à pourvoir, ce sont avant tous les métiers de la sylviculture, de l’exploitation et du travail du bois, mais si on ajoute les recrutements dans la construction en lien avec la filière du bois, les opportunités sont encore plus grandes, ajoute Nicolas Jobin. On aura toujours des besoins de recrutements. »

De la forêt à l’atelier

Parmi les métiers porteurs et gourmands en candidats et emblématiques du secteur : bûcheron, conducteur d’engins forestiers, gestionnaire de forêt, ingénieur, technicien de scierie, charpentier, menuisier, mécanicien, tonnelier… « On parle de métiers qui vont de la graine à la planche, voire de la graine à la charpente, résume le représentant de Very wood métiers. Entre les postes en forêt, ceux de la première et de la seconde transformation en scierie, ceux en bureaux d’études et pour la mise en place de chantiers utilisant le bois (construction et ameublement) et ceux en bout de chaîne pour travailler le bois, on parle d’une centaine de métiers. » Une diversité synonyme d’opportunités à tous les niveaux de diplôme et de carrière. « Il y a des postes du niveau bac et CAP jusqu’au niveau bac +5 et même doctorat, confirme Nicolas Jobin. Entre les bacs pros, les BTS et licences spécialisés, les diplômes d’ingénieur forestier ou ingénieur bois et les différentes formations professionnelles, il y a plein de portes d’entrées. Que l’on soit en début de carrière ou en reconversion. »

Métiers d’avenir, métiers attractifs

Surtout, les métiers de la filière forêt-bois ont de quoi attirer les candidats, et notamment celles et ceux en quête de sens ou d’une reconversion plus en phase avec leurs aspirations personnelles. « Cette quête de sens est au cœur de notre message. Quand vous travaillez en forêt ou sur la transformation du bois, vous avez souvent la passion du matériau, la passion de la nature. Il y a un sens fort dans ces professions. C’est ce que j’appelle l’écologie pure, l’écologie de terrain. Et cela distingue nos métiers d’autres secteurs », rapporte le porte-parole. Autre argument fort, l’ancrage local des postes à pourvoir : « On est à peu près sur une répartition 50-50, entre les zones rurales et les grandes agglomérations, mais les métiers de la forêt et de la transformation du bois ont cet ancrage rural et territorial très fort qui les caractérise. Dans les filières de l’aval, en pleine nature, on a un terrain de jeu formidable. Vous pouvez travailler en coopérative forestière, auprès d’autres gestionnaires ou exploitants, ou dans des établissements publics comme l’Office national des forêts… Et d’une région à l’autre, les forêts sont très différentes. » Des opportunités de carrière porteuses de sens donc, mais aussi pérennes et d’avenir, et à forte dimension écologique.

Ajouter un commentaire

Votre adresse IP ne sera pas collectée Vous pouvez renseigner votre prénom ou votre pseudo si vous êtes un humain. (Votre commentaire sera soumis à une modération)