Mobilité Rue France

Reconversion : pour près d’un actif sur deux, elle serait motivée par un ras-le-bol

, par Julie Tadduni

52 % des actifs déclarent avoir exercé au moins trois métiers différents durant leur carrière, selon un sondage conduit par l’Ifop pour Monster.

 

La mobilité professionnelle semble incontournable. Ainsi, un actif sur deux a connu au moins trois métiers différents dans sa carrière (52 %) et 4 actifs sur 10 ont connu une mobilité dans le cadre de leur activité (43 %) qu’elle soit interne (16 %), externe (12 %) ou géographique (15 %).

 

Une opportunité

Un tiers des répondants voit la mobilité comme l’occasion de se lancer de nouveaux défis (35 %), et pour 2 sur 5 (20 %) elle est indispensable pour être attractif sur le marché du travail.

En 2017, la répartition entre les différents types de mobilité a été relativement homogène : interne (38 %), géographique (35 %), externe (27 %). Néanmoins, le fait de changer d’entreprise est en hausse par rapport à l’année précédente (+ 11 points).

 

Une difficulté

La perception de la difficulté à changer d’entreprise reste élevée (65 %), bien qu’en baisse significative de 9 points par rapport à l’année précédente.

Les principaux freins au changement sont liés au confort ressenti dans son travail actuel (54 %) et au manque d’opportunités identifiées (31 %). Un actif sur 4 (26 %) appréhende quant à lui un impact sur sa vie personnelle. Ainsi, la reconversion est avant tout due à un sentiment négatif de ras-le-bol lié à son travail actuel (46 %), plutôt que par une recherche d’épanouissement personnel comme l’envie de se lancer dans un nouveau défi (25 %), de devenir son propre patron (14 %) ou encore de réaliser son rêve d’enfant (11 %).

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Julie Tadduni
Journaliste Web et community manager pour Rebondir


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