Comment présenter le groupe EDF en quelques mots ?
Le groupe EDF est l’un des leaders de la production et de la fourniture d’énergie dans le monde. Avec l’ensemble de nos filières, nos missions s’étendent sur tout le cycle et toute la chaîne de valeur de l’électricité : de sa production jusqu’à son transport et sa distribution, puis sa fourniture et sa commercialisation, mais aussi sa gestion par les services énergétiques. Nous comptabilisions, fin 2023, plus de 180 000 salariés, dont plus de 140 000 sur le territoire français, avec une évolution à la hausse en 2024. Avec des dizaines de filiales en France (EDF Renouvelables, Enedis, Framatome, Dalkia, RTE…) et dans le monde. Surtout, EDF est au cœur d’une vraie aventure industrielle : celle de la révolution de l’électricité et de la transition énergétique. Rejoindre EDF et ses filiales, c’est participer à cet élan vers l’énergie décarbonée.
Comment ces activités sont-elles réparties parmi vos différentes filiales ?
Nos filiales, qui recrutent et créent toutes de l’emploi, évoluent dans trois filières de la transition énergétique. La première est, évidemment, celle du nucléaire, une des activités majeures du groupe. Les besoins de recrutement globaux dans cette filière sont évalués autour de 100 000 en France dans les dix prochaines années, avec la construction de nouvelles centrales. Sur les 10 000 recrutements en CDI que nous avons effectués en 2024, 4 500 concernaient le nucléaire, notamment dans nos filiales Framatome, Cyclife ou Edvance. Les deux autres filières qui se développent fortement : celle des réseaux, et donc du transport et de la distribution d’électricité (Enedis, RTE…), et celle des services énergétiques et renouvelables (EDF Renouvelables, Dalkia…). À l’échelle nationale, et pas seulement pour EDF, on estime à 25 000 le nombre de recrutements nécessaires, chaque année, dans les grandes filières de la production énergétique. À l’international, nous avons aussi des filiales qui proposent des opportunités de mobilité pour nos salariés.
Quels sont vos besoins globaux en termes de recrutement ?
En 2024, nous avons effectué environ 20 000 recrutements, dont 10 000 en CDI, 5 000 en stage et 4 500 en alternance. Et ce, à tous les niveaux de qualification et de carrière. La spécificité du groupe EDF, c’est aussi d’être implanté sur l’ensemble de l’Hexagone sans exception. Les centrales, les barrages, les infrastructures de réseaux sont présents partout, autant dans les grandes villes et métropoles qu’au sein des territoires. Nous cherchons donc notamment beaucoup de jeunes, du CAP au bac +5, et à différents niveaux de responsabilités, des agents jusqu’aux chercheurs, en passant par les techniciens et les ingénieurs. Dans le détail, 15 % des recrues de 2024 sont titulaires d’un bac pro, 45 % d’un bac +2 ou bac +3 et 40 % d’un bac+5 d’université ou d’écoles d’ingénieurs. Outre les jeunes diplômés, nous recrutons beaucoup de professionnels et de techniciens expérimentés, ainsi que des personnes en reconversion. J’invite les candidats à visiter notre plateforme edf.fr/edf-recrute.
Sur quels métiers ou activités connaissez-vous le plus de tensions de recrutement ?
Les compétences techniques et industrielles sont très recherchées, et pas que par le groupe EDF, il y a donc effectivement une certaine tension. Parmi les métiers qui concentrent le plus de besoins, je peux citer ceux de technicien d’exploitation, de technicien de maintenance, de chef de projet, de technicien chauffagiste. Sans oublier les besoins d’ingénieurs généralistes, d’ingénieurs d’étude et de postes de pilotage pour les grands projets. Il faut aussi citer des métiers très techniques, nécessitant des compétences et des formations pointues. Je pense aux postes en mécanique, en chaudronnerie, en électrotechnique, en robinetterie… Et, comme toute grande entreprise, nous recrutons aussi dans les fonctions supports, avec notamment beaucoup de besoins en IT, cybersécurité, développement Web et numérique.
En quoi rejoindre le groupe EDF peut être une évolution de carrière porteuse de sens ?
Trois choses. D’abord, nous rejoindre, c’est être partie prenante d’un acteur majeur de la transition écologique et énergétique, ancré dans les territoires et auprès des citoyens. EDF, c’est une entreprise qui parle aux gens, parce qu’elle participe au développement et à l’évolution de la société et de ses usages. Nous amenons un bien commun dans les foyers. On le voit dans les enquêtes internes, tout cela crée une forme d’attachement et de fierté supplémentaire parmi les salariés. Ensuite, EDF se distingue également par ses démarches d’engagement social et citoyen, notamment via la Fondation groupe EDF et le fonds Agir pour l’emploi, qui œuvre pour favoriser l’insertion professionnelle. Et, enfin, derrière la diversité de nos métiers et de nos filières, se trouve aussi la perspective de faire carrière chez nous, avec la possibilité de profiter de la mobilité interne et même de changer de métier tout en restant dans le groupe.
Comment le groupe s’engage-t-il en faveur de la féminisation des métiers de l’industrie ?
Le recrutement inclusif, c’est avant toute chose un enjeu structurel. Beaucoup de nos métiers sont techniques ou scientifiques, et notre rôle est de faire comprendre qu’il n’y a pas de poste réservé aux hommes, loin de là. Nous organisons donc des campagnes de sensibilisation et nous mettons en avant des role models féminins, notamment avec les prix Fem’Energia et Women’s Energy in Transition. Nous avons également des ambassadrices et des ambassadeurs au sein des réseaux Elles bougent et Énergies Mixité. Nous avons quatre femmes qui dirigent des centrales nucléaires en France, et qui sont les meilleurs exemples de tout cela. Parmi nos effectifs, nous comptons aujourd’hui 26 % de femmes, et nous œuvrons pour faire progresser cette part et pour l’inclusion au sens large, avec également 7 000 salariés en situation de handicap.
Quels autres éléments du parcours de carrière pouvez-vous mettre en avant ?
En matière de fidélisation des collaborateurs et d’évolution de carrière, l’effort de formation du groupe est très important. Chaque année, 8 salariés sur 10 suivent a minima une formation. Et il y a aussi un accompagnement actif des parcours et de leur réussite. Nous comptons notamment plus de 1 000 mobilités par an entre les différentes entreprises du groupe, et des dizaines de milliers de mobilités au sein de ces différentes entreprises. Dans la maison mère d’EDF, qui compte 65 000 salariés, une personne sur cinq change d’emploi chaque année. La mobilité et la montée en compétences font partie de notre ADN, avec la grande majorité de nos salariés qui réalisent une grande partie – voire la totalité – de leur carrière au sein du groupe EDF. C’est également un levier de promotion sociale.